Chroniques de l’ordinaire bordelais

Chaque semaine, ou presque, une nouvelle chronique.

Épisode 339

Migration

15 février, 15 h. 30. D’abord, un tapage facilement reconnaissable même si je ne vois rien. Puis apparaît les V, mal formés avec plusieurs côtés qui brusquement, à un endroit précis, se défont en un tourbillon. Trois tours, puis le tapage s’éloigne formant de nouveau un ou plusieurs V que je ne peux voir, cachés par les pins. Il est dit qu’elles avaient pris des courants ascendants pour mieux voler.

Les grues repartent vers le nord. Les palombes aussi et j’imagine beaucoup d’autres oiseaux, plus discrets.

Bernard Traimond

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2 commentaires pour Chroniques de l’ordinaire bordelais

  1. Marsan dit :

    Moralité : à Venise, ne boire que de l’eau, et d’ailleurs, il y a tout ce qu’il faut pour ce faire.

  2. Marsan dit :

    Magnifique rapprochement. Je compatis quand même. Et bravo pour la nouvelle voiture.

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