Chroniques de l’ordinaire bordelais. Épisode 208

Street art

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Il y a de plus en plus de collages sur les murs du centre ville et relativement peu de peinture : quelques petits pochoirs, des signatures vite effacées.

Les artistes organisent au gré de leurs collages de véritables parcours. Il y a eu des portraits de femmes colorés quartier saint-Pierre et depuis septembre on peut « chasser » le renard.  On en trouve un sur les quais, l’autre derrière la Flèche, le suivant sur un chantier rue sainte-Catherine, encore un rue Ravez…

Leur durée de vie étonne. L’autre jour, quelqu’un avait tagué le mur de la rue Ravez avec des graffiti noirs sans toutefois altérer le renard. Un agent de la propreté s’évertuait à les recouvrir de peinture grise en évitant soigneusement ce même renard.  Je me suis demandé s’il avait reçu des consignes particulières ou s’il s’agissait d’une initiative personnelle. J’aurais dû lui poser la question…

 

Colette Milhé

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